Poète Marieka-p

Poète Marieka-p

Regret,

 

 

Regret,

 

 

Dans le jour qui s’élève j’entends bailler la  lune

Et l’oiseau qui s’éveille à la corne de brume,

Le nez au vent debout à ma fenêtre ouverte

J’écoute le cor et le son des trompettes,

 

Sous l'automne qui s’étire en lambeaux de feuillage

Mon cœur un peu farouche à offrir en partage,

Par-delà le  jardin j’aperçois cette femme

Dans ses yeux écorchés il n'y a plus flamme,

 

Si seulement son silence n'avait pas été d'or

J’aurais pu, c'est certain lui offrir un trésor,

Déjà vieille et ridée toujours le mot éteint

Le visage recouvert d'un voile de satin,

 

J'aurais voulu l'aimer jusqu'à mon dernier souffle

Luis donner tout mon être pour ne plus qu’elle ne souffre,

Mais le temps a blanchi mes rêves et mes cheveux

Mon amour inavoué est devenu plus vieux,

 

A ma fenêtre ouverte je regarde le soir

Des regrets éternels enflamment ma mémoire,

Le jardin n'est plus là, les friches l’ont envahi

Et la femme est partie rejoindre une autre vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



10/03/2015
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