Poète Marieka-p

Poète Marieka-p

Porte de l'oubli,

Porte de l'oubli, 

 

Plus rien ne fleuris sur la rive de l'oubli

Même le roseau se plie sous la lune meurtrie

Ma mémoire sanglote en goutte de soupir

Sur le visage blanc de mon masque de cire,

 

Mes songes s’éveillent à l'ombre de ma torpeur

Comme l'horizon se dévoile à ma douce pudeur

Chacun de mes jours s'ouvrent sur mon désespoir

Dans la senteur douce-amère d’un encensoir.

 

Au soubresaut de la vie qui s’étire en silence

                          Mon regard perle sur cette évidence                            

Comme un chapelet  d’argent mélancolique

Qui s'égrène en seconde en oraison biblique

 

Troublante et sombre comme l'obscure

Sous les heures qui s'éclipsent sans murmure

Dans  les ténèbres inconnues de la vie

Ou jamais, jamais rien ne pousse n’y ne fleuris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



09/03/2017
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi