Poète Marieka-p

Poète Marieka-p

Eta d’âme,

 

 

Eta d’âme, 

 


Je m’suis un peu perdu dans mon incertitude

Avec mes peurs mes larmes toute ma lassitude,

Démuni de mes armes pour maitriser ma vie

Je ne suis qu’un zombie au bord de la survie,

Ressentant l’esclavage de ce monde qui m’entoure

Un étrange présage de ne plus voir l’amour,

Au bord des méandres de ma triste existence

Un douloureux passé sans la moindre confiance,

N’ayant plus de repère je suis le prisonnier

D’une  mémoire fébrile qui ne sait plus aimer,

Un curieux sentiment mêlé de confusion

Mon esprit en prison dans l’incompréhension,

Au milieu de l’arène tel un épouvantail

Je défie les corbeaux sur le champ de bataille

Dévoilant mon sourire à l’obscur qui s’enfuit

En laissant le jardin ou j’ai semé la vie,

Dans l’aube matinale que la rosée effleure

Le cœur de la rose s’éveille avec splendeur

Déposant son parfum au creux de ma mémoire

Qui doucement ranime la lueur de l’espoir.

Au pied de mes cent ans je revois le printemps

Je me souviens encore de ce jardin d’antan,

Où en semant la vie j’ai fait moisson d’amour

Un p’tit bout d’paradis dans un écrin d’velours,

J’ai appris à y vivre contre vent et marées

En conjuguant  l’amour avec le verbe aimer,

Alors ce soir  juste avant de m'endormir

J’éteindrai la bougie du jardin de ma vie.

 

 

 

 

 

 

 



13/04/2014
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