Poète Marieka-p

Poète Marieka-p

Cloche,

Cloche,

 

Mes larmes ont gelé

Sur le pavé du soir

Ou traîne ma pensée

Qui n'a plus de mémoire,

Sous le manteau neigeux

De la cité en trêve

Illuminée de ses feux

Qui ranime mes rêves,

 

La douceur d'un foyer

Que j’ai presque oublié

Et les tendres baisers

De ma tendre Alizé.

Pour les yeux des passants

Je ne suis qu'un clochard

Un oubli du temps

Échoué sur le trottoir,

 

Ils accrochent mon regard

Quelques pièces sans savoir

Qu'il est déjà trop tard

Pour sortir du trottoir,

Sous ma barbe grise et rude

Je cache le spleen

Qui coule la certitude

D'un avenir plus blême,

 

Il est presque minuit

Sur le trottoir glacé

Le silence de la nuit

Ressemble à la pitié.

 

 

 

 



25/07/2016
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